Un nouveau leadership : de l’intelligence à la sagesse.
Le monde fluctuant dans lequel nous basculons pour les prochaines décennies va demander inévitablement un autre leadership que celui que nous avons connu.
Hier, sous couvert de progrès engendrés, nous avons valorisé un leadership qui faisait appel à de la créativité et de l’intelligence sans regarder la violence que cela engendrait tant sur l’environnement que sur les personnes.
Comme d’autres sujets sociétaux qui étaient valorisés à cette époque, nous étions pris dans un schéma de contrôle et de domination. Nous occidentaux, avons par exemple cru qu’il était possible de mettre la nature à notre service. Avec du recul, nous pouvons désormais constater notre arrogance … que notre intelligence n’a su déceler.
Aujourd’hui, nous devons apprendre à agir dans un monde fluctuant et incertain tout en régénérant nos environnements naturels.
Le M.I.T. nous propose de passer d’un mode de pensée égocentré vers un mode de pensée qui prend en compte notre éco système è from Ego to eco système.
Nous devons apprendre à agir en garantissant la santé de notre bien commun.
Comment ? en développant notre sagesse !
Ce n’est pas un hasard si la sagesse devient un axe de recherche plus important aujourd’hui qu’hier. Même si le concept n’est pas facile à appréhender, et que chacun peut avoir sa propre représentation, les définitions actuelles proposées par les scientifiques nous disent que :
La sagesse est un trait de personnalité unique et complexe spécifique de l’être humain composé d’empathie et compassion, de capacité d’introspection et de régulation émotionnelle, de capacité à voir le sens de l’action et à décider en milieu incertain.
Ou encore, qu’un individu est sage dans la mesure où il utilise avec succès son intelligence, sa créativité et ses connaissances, pour chercher à atteindre un bien commun en équilibrant ses intérêts personnels avec ceux de son entourage, à court et long terme. La sagesse, c’est décider d’utiliser son intelligence, sa créativité et expérience au service du bien commun.
Pour reprendre la proposition d’Olivier Hamant, nous devons nous guérir de notre addiction à la performance. La sagesse est une voie de passage. Elle est gratuite, accessible à tous. Elle demande juste une intention et une détermination.
Le monde fluctuant dans lequel nous basculons pour les prochaines décennies va demander inévitablement un autre leadership que celui que nous avons connu.
Hier, sous couvert de progrès engendrés, nous avons valorisé un leadership qui faisait appel à de la créativité et de l’intelligence sans regarder la violence que cela engendrait tant sur l’environnement que sur les personnes.
Comme d’autres sujets sociétaux qui étaient valorisés à cette époque, nous étions pris dans un schéma de contrôle et de domination. Nous occidentaux, avons par exemple cru qu’il était possible de mettre la nature à notre service. Avec du recul, nous pouvons désormais constater notre arrogance … que notre intelligence n’a su déceler.
Aujourd’hui, nous devons apprendre à agir dans un monde fluctuant et incertain tout en régénérant nos environnements naturels.
Le M.I.T. nous propose de passer d’un mode de pensée égocentré vers un mode de pensée qui prend en compte notre éco système è from Ego to eco système.
Nous devons apprendre à agir en garantissant la santé de notre bien commun.
Comment ? en développant notre sagesse !
Ce n’est pas un hasard si la sagesse devient un axe de recherche plus important aujourd’hui qu’hier. Même si le concept n’est pas facile à appréhender, et que chacun peut avoir sa propre représentation, les définitions actuelles proposées par les scientifiques nous disent que :
La sagesse est un trait de personnalité unique et complexe spécifique de l’être humain composé d’empathie et compassion, de capacité d’introspection et de régulation émotionnelle, de capacité à voir le sens de l’action et à décider en milieu incertain.
Ou encore, qu’un individu est sage dans la mesure où il utilise avec succès son intelligence, sa créativité et ses connaissances, pour chercher à atteindre un bien commun en équilibrant ses intérêts personnels avec ceux de son entourage, à court et long terme. La sagesse, c’est décider d’utiliser son intelligence, sa créativité et expérience au service du bien commun.
Pour reprendre la proposition d’Olivier Hamant, nous devons nous guérir de notre addiction à la performance. La sagesse est une voie de passage. Elle est gratuite, accessible à tous. Elle demande juste une intention et une détermination.
Prends tes leçons dans la nature, c’est là qu’est ton avenir !
PS : même l’IA – Perplexity – interrogée sur « la sagesse en entreprise » corrobore le propos. C’est vous dire …