Nous le savons tous, nous le souhaitons tous, c’est l’humain qui fait l’entreprise.
Et pourtant, malgré nos bonnes intentions, nous avons seulement réussi à créer une société française dans laquelle, en 2026, uniquement 8% des salariés se disent engagés dans leur collectif.
Tout est essayé pour parer à ce désengagement, le teambuilding, le coaching, le babyfoot, la cooptation, les KPI, les séminaires, le manager bienveillant, etc …
Il y a quelque chose toutefois que nous n’avons pas regardé : nos modes de pensées, notre mind set. Nous regardons à l’extérieur alors que depuis la métaphore de l’iceberg, il est connu que c’est notre façon de penser qui crée notre réalité. Par exemple :
Dire à la personne recrutée qu’elle est une ressource, ne crée pas les conditions de l’engagement. Personne n’a envie d’être vécu comme une ressource,
Recruter d’abord pour des compétences, c’est recruter un futur désengagé du projet d’entreprise,
Croire à la sur-performance, c’est fragiliser l’écosystème et les individus qui n’ont alors plus d’autre choix que de se protéger et donc de se désengager.
Intégrer au sein d’un collectif trop de personnes pour qui le travail répond à un besoin de sécurité plus qu’à un souhait de contribuer à une mission, est gage de difficulté à venir
etc …
Continuer à lutter contre le courant épuise. Continuer avec le même mind set, donnera les mêmes résultats … la fatigue en plus.
La voie du renouveau, du réengagement, c’est prendre le temps d’investiguer nos modes de pensées en profondeur. C’est un travail d’introspection, de remise en cause. Dans sa difficulté, le moment nous offre l’opportunité d’être plus conscient de notre humanité.
Et dans cette logique, le service RH n’est plus un service support occupé à des missions administratives et à la prise en charge des « problèmes » RH qu’un management peut chercher à éviter.
Les « RH », en binôme avec le CEO, deviennent les garants de la culture, du sens, de la cohérence du système humain qu’est le collectif entreprise. Les « RH » évoluent de service support à leader humaniste. Les décisions sont prises au regard des fondamentaux de la culture, référentiel partagé par des acteurs engagés.
Rien de cela ne s’apprend, ne se comprend, dans les livres ou dans un diplôme. C’est autre chose qui est appelé. C’est la dimension du vivant, du complexe, du sens, de la résonance, de la spiritualité… quelque soit le mot utilisé.
Einstein aurait dit » Le mental intuitif est un don sacré, le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don ».
Le moment nous offre l’opportunité de retrouver notre don.
Les entreprises peuvent être les premières actrices de ce mouvement. Elles ont tout à y gagner. La société a tout à y gagner. L’individu et les générations à venir ont tout à y gagner.
Nous le savons tous, nous le souhaitons tous, c’est l’humain qui fait l’entreprise.
Et pourtant, malgré nos bonnes intentions, nous avons seulement réussi à créer une société française dans laquelle, en 2026, uniquement 8% des salariés se disent engagés dans leur collectif.
Tout est essayé pour parer à ce désengagement, le teambuilding, le coaching, le babyfoot, la cooptation, les KPI, les séminaires, le manager bienveillant, etc …
Il y a quelque chose toutefois que nous n’avons pas regardé : nos modes de pensées, notre mind set. Nous regardons à l’extérieur alors que depuis la métaphore de l’iceberg, il est connu que c’est notre façon de penser qui crée notre réalité. Par exemple :
Continuer à lutter contre le courant épuise. Continuer avec le même mind set, donnera les mêmes résultats … la fatigue en plus.
La voie du renouveau, du réengagement, c’est prendre le temps d’investiguer nos modes de pensées en profondeur. C’est un travail d’introspection, de remise en cause. Dans sa difficulté, le moment nous offre l’opportunité d’être plus conscient de notre humanité.
Et dans cette logique, le service RH n’est plus un service support occupé à des missions administratives et à la prise en charge des « problèmes » RH qu’un management peut chercher à éviter.
Les « RH », en binôme avec le CEO, deviennent les garants de la culture, du sens, de la cohérence du système humain qu’est le collectif entreprise. Les « RH » évoluent de service support à leader humaniste. Les décisions sont prises au regard des fondamentaux de la culture, référentiel partagé par des acteurs engagés.
Rien de cela ne s’apprend, ne se comprend, dans les livres ou dans un diplôme. C’est autre chose qui est appelé. C’est la dimension du vivant, du complexe, du sens, de la résonance, de la spiritualité… quelque soit le mot utilisé.
Einstein aurait dit » Le mental intuitif est un don sacré, le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don ».
Le moment nous offre l’opportunité de retrouver notre don.
Les entreprises peuvent être les premières actrices de ce mouvement. Elles ont tout à y gagner. La société a tout à y gagner. L’individu et les générations à venir ont tout à y gagner.
Quel leadership pour la fonction RH ?