A cette question anodine, 99% d’entre nous répondons que notre métier est ce que nous faisons. Je suis développeur, architecte, commercial …
Et si cette représentation de notre job impactait la qualité du collectif auquel nous appartenons ?
En tant que ressource, je fais ce pour quoi je suis embauchée et rémunérée. J’ai eu ma définition de poste explicitant mes tâches à réaliser. C’est le cadre que nous connaissons depuis plusieurs années/décennies.
Mais cette réponse est-elle pertinente ? Dans cette représentation, mon quotidien est drivé en priorité par ce que je fais. La réussite du collectif vis-à-vis de sa mission à délivrer un service ou produit est secondaire.
N’est-ce pas une vision erronée ? Mon métier, ce pour quoi je suis payé, n’est-il pas 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 de contribuer à la réussite des objectifs que le collectif s’est donné et auquel j’ai souhaité appartenir ? Ma contribution spécifique étant le rôle que j’occupe au sein de l’équipe : développeur, commercial, architecte …
Peut-être pensez-vous que ce n’est qu’une histoire de mots ? Non, les mots en soit ne sont pas le problème. Ce qui est un frein au développement des organisations, c’est 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬-𝐦𝐞̂𝐦𝐞𝐬 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐢𝐧 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟.
Si ma représentation est contributeur de la réussite du collectif, je n’interagis pas de la même manière avec mes collègues que si je crois que mon métier est commercial, développeur ou RH.
Depuis la représentation, 𝒎𝒐𝒏 𝒎𝒆́𝒕𝒊𝒆𝒓 𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒋𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒔, je vais inévitablement défendre mon travail, ou celui de l’équipe, vis-à-vis des contraintes émanant du collectif.
Depuis la représentation, 𝒎𝒐𝒏 𝒎𝒆́𝒕𝒊𝒆𝒓 𝒆𝒔𝒕 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒓𝒆́𝒖𝒔𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒄𝒐𝒍𝒍𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆, je vais être beaucoup plus souple dans les interactions, je vais prendre le temps de me mettre dans les mocassins de l’autre pour voir ce qu’il voit et compléter ma vision afin qu’ensemble nous identifions les scénarios adaptés au contexte.
Par exemple, prenons une réunion classique de CODIR. Il est fréquent que les interactions se situent entre Directeurs/Directrices, défendant chacun leurs équipes et plans de charges associés. Dans un schéma, 𝒋𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒆 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒓𝒆́𝒖𝒔𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒄𝒐𝒍𝒍𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆, ce ne sont pas depuis le rôle de Directeurs que se font les interactions mais depuis des membres d’une équipe CODIR au service d’un collectif. Les intérêts et/ou contraintes de la Direction que je représente en tant que manager passent en second.
A cette question anodine, 99% d’entre nous répondons que notre métier est ce que nous faisons. Je suis développeur, architecte, commercial …
Et si cette représentation de notre job impactait la qualité du collectif auquel nous appartenons ?
En tant que ressource, je fais ce pour quoi je suis embauchée et rémunérée. J’ai eu ma définition de poste explicitant mes tâches à réaliser. C’est le cadre que nous connaissons depuis plusieurs années/décennies.
Mais cette réponse est-elle pertinente ? Dans cette représentation, mon quotidien est drivé en priorité par ce que je fais. La réussite du collectif vis-à-vis de sa mission à délivrer un service ou produit est secondaire.
N’est-ce pas une vision erronée ? Mon métier, ce pour quoi je suis payé, n’est-il pas 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 de contribuer à la réussite des objectifs que le collectif s’est donné et auquel j’ai souhaité appartenir ? Ma contribution spécifique étant le rôle que j’occupe au sein de l’équipe : développeur, commercial, architecte …
Peut-être pensez-vous que ce n’est qu’une histoire de mots ? Non, les mots en soit ne sont pas le problème. Ce qui est un frein au développement des organisations, c’est 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬-𝐦𝐞̂𝐦𝐞𝐬 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐢𝐧 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟.
Si ma représentation est contributeur de la réussite du collectif, je n’interagis pas de la même manière avec mes collègues que si je crois que mon métier est commercial, développeur ou RH.
Depuis la représentation, 𝒎𝒐𝒏 𝒎𝒆́𝒕𝒊𝒆𝒓 𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒋𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒔, je vais inévitablement défendre mon travail, ou celui de l’équipe, vis-à-vis des contraintes émanant du collectif.
Depuis la représentation, 𝒎𝒐𝒏 𝒎𝒆́𝒕𝒊𝒆𝒓 𝒆𝒔𝒕 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒓𝒆́𝒖𝒔𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒄𝒐𝒍𝒍𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆, je vais être beaucoup plus souple dans les interactions, je vais prendre le temps de me mettre dans les mocassins de l’autre pour voir ce qu’il voit et compléter ma vision afin qu’ensemble nous identifions les scénarios adaptés au contexte.
Par exemple, prenons une réunion classique de CODIR. Il est fréquent que les interactions se situent entre Directeurs/Directrices, défendant chacun leurs équipes et plans de charges associés. Dans un schéma, 𝒋𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒆 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒓𝒆́𝒖𝒔𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒄𝒐𝒍𝒍𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆, ce ne sont pas depuis le rôle de Directeurs que se font les interactions mais depuis des membres d’une équipe CODIR au service d’un collectif. Les intérêts et/ou contraintes de la Direction que je représente en tant que manager passent en second.
𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐞𝐫 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 ==> 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮er 𝐚̀ 𝐬𝐚 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐭𝐞. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐨̂𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬.
𝐓𝐮 𝐟𝐚𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐨𝐢 ? 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐭𝐨𝐧 𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐞𝐫 ?