C’est la rentrée. Une bonne résolution pas chère accessible à tous ? (il paraît qu’il faut des arguments pour vendre !)
La meilleure des résolutions que nous puissions prendre est sans conteste, L’ECOUTE.
Oui sûrement que le message est éculé, que le mot a été utilisé, rincé, exploité. Cela ne change rien au fait que c’est et que ce sera toujours LA BONNE REPONSE.
Exemple : depuis quelques années, le monde de l’entreprise s’est accaparé le mot vision. Dans les couloirs ou les grandes messes, on peut entendre « C’est notre vision » ou au contraire « moi, je ne suis pas visionnaire, je laisse cela aux autres … ». Mais une vision n’apparaît qu’après une ECOUTE en profondeur de son environnement. Une vision ce n’est pas magique. Une vision ce n’est un raisonnement, ce n’est pas un « je veux réussir ». C’est encore moins un « je te l’impose » même avec « bienveillance ».
Si vision il doit y avoir, c’est L’ECOUTE qui nous la révèle. Et comme l’écosystème se sent ECOUTÉ, il répond naturellement positivement à la proposition. Une vision ouvre au dialogue, pas au débat.
De la même manière, notre époque est sous le coup de l’injonction à trouver du sens. Personne ne peut donner du sens pour un autre (sauf peut-être un parent avec son enfant ?). Le sens implique d’ECOUTER ce qui résonne en soi. Et ce qui fait sens n’est pas à confondre avec ce dont j’ai envie. Peut-être que cela coïncide mais ce n’est pas une obligation. Il est plus probable qu’une action qui fasse sens nous coute, financièrement, émotionnellement, temporellement, etc… Sens et facilité ne sont pas synonymes contrairement à sens et ECOUTE.
L’ECOUTE si elle est apparemment valorisée comme une qualité, est rarement appréciée dans les systèmes hiérarchiques classiques. Elle peut remettre en cause le pouvoir autoritaire. L’ECOUTE sans être égoïste n’en est pas moins exigeante. Ne pas ECOUTER sa propre parole, la confier à un autre ou à une machine est des plus dangereux.
L’ECOUTE implique de donner du temps au temps. Ce temps-là est grippé dans nos sociétés. Nos égos respectifs n’ont pas appris L’ECOUTE. Ils entendent sans ECOUTER la profondeur de ce qui s’exprime. Tout les incite à chercher une réponse immédiate. Impasse !
L’ECOUTE c’est une disponibilité intérieure. C’est faire silence de ses propres convictions et projections. C’est aimer découvrir l’altérité, parce que l’on n’écoute pas pour marchander un accord, on écoute pour, à travers le regard de l’autre, appréhender la complexité des situations.
Dans les cultures autochtones, il est vu depuis les temps anciens que « tout est lié » ce qui est l’équivalent de notre « complexe » actuel. Naviguer en complexité, trouver du sens, partager une vision, tout ce qui fait le quotidien de notre époque, impose L’ECOUTE !
Au final, L’ECOUTE est bien plus qu’une bonne résolution. C’est un choix de vie.
PS1 : pas de formation à L’ECOUTE SVP. Pas de business autour de ça. L’ECOUTE est accessible à tous depuis le plus jeune âge.
PS2 : De l’égo à l’éco = De « je sais » à « j’écoute » = Du débat au dialogue.
C’est la rentrée. Une bonne résolution pas chère accessible à tous ? (il paraît qu’il faut des arguments pour vendre !)
La meilleure des résolutions que nous puissions prendre est sans conteste, L’ECOUTE.
Oui sûrement que le message est éculé, que le mot a été utilisé, rincé, exploité. Cela ne change rien au fait que c’est et que ce sera toujours LA BONNE REPONSE.
Exemple : depuis quelques années, le monde de l’entreprise s’est accaparé le mot vision. Dans les couloirs ou les grandes messes, on peut entendre « C’est notre vision » ou au contraire « moi, je ne suis pas visionnaire, je laisse cela aux autres … ». Mais une vision n’apparaît qu’après une ECOUTE en profondeur de son environnement. Une vision ce n’est pas magique. Une vision ce n’est un raisonnement, ce n’est pas un « je veux réussir ». C’est encore moins un « je te l’impose » même avec « bienveillance ».
Si vision il doit y avoir, c’est L’ECOUTE qui nous la révèle. Et comme l’écosystème se sent ECOUTÉ, il répond naturellement positivement à la proposition. Une vision ouvre au dialogue, pas au débat.
De la même manière, notre époque est sous le coup de l’injonction à trouver du sens. Personne ne peut donner du sens pour un autre (sauf peut-être un parent avec son enfant ?). Le sens implique d’ECOUTER ce qui résonne en soi. Et ce qui fait sens n’est pas à confondre avec ce dont j’ai envie. Peut-être que cela coïncide mais ce n’est pas une obligation. Il est plus probable qu’une action qui fasse sens nous coute, financièrement, émotionnellement, temporellement, etc… Sens et facilité ne sont pas synonymes contrairement à sens et ECOUTE.
L’ECOUTE si elle est apparemment valorisée comme une qualité, est rarement appréciée dans les systèmes hiérarchiques classiques. Elle peut remettre en cause le pouvoir autoritaire. L’ECOUTE sans être égoïste n’en est pas moins exigeante. Ne pas ECOUTER sa propre parole, la confier à un autre ou à une machine est des plus dangereux.
L’ECOUTE implique de donner du temps au temps. Ce temps-là est grippé dans nos sociétés. Nos égos respectifs n’ont pas appris L’ECOUTE. Ils entendent sans ECOUTER la profondeur de ce qui s’exprime. Tout les incite à chercher une réponse immédiate. Impasse !
L’ECOUTE c’est une disponibilité intérieure. C’est faire silence de ses propres convictions et projections. C’est aimer découvrir l’altérité, parce que l’on n’écoute pas pour marchander un accord, on écoute pour, à travers le regard de l’autre, appréhender la complexité des situations.
Dans les cultures autochtones, il est vu depuis les temps anciens que « tout est lié » ce qui est l’équivalent de notre « complexe » actuel. Naviguer en complexité, trouver du sens, partager une vision, tout ce qui fait le quotidien de notre époque, impose L’ECOUTE !
Au final, L’ECOUTE est bien plus qu’une bonne résolution. C’est un choix de vie.
PS1 : pas de formation à L’ECOUTE SVP. Pas de business autour de ça. L’ECOUTE est accessible à tous depuis le plus jeune âge.
PS2 : De l’égo à l’éco = De « je sais » à « j’écoute » = Du débat au dialogue.